| HOWARD en support de CACHEMIRE à LA CIGALE le 31 janvier 2026 ! |

Après une année 2025 particulièrement intense, HOWARD confirme sa montée en puissance et annonce une nouvelle date majeure : le groupe ouvrira pour CACHEMIRE sur la scène mythique de La Cigale, le 31 janvier 2026. Cette date parisienne s’inscrit dans la continuité d’une année jalonnée de moments forts : – La sortie remarquée de leur 3ᵉ album, “OSCILLATIONS” – Un passage explosif en live sur France Inter – Leur première apparition au Hellfest – Une release party à Petit Bain – Des premières parties d’Ultra Vomit aux 4 coins de la France Avec cette Cigale en ouverture de CACHEMIRE, HOWARD continue de s’imposer comme l’un des groupes rock français les plus enthousiasmants du moment, porté par une identité sonore inventive et moderne, tout en affirmant un discours plus engagé. |
| BILLETTERIE |

La presse parle d’Howard :
‘’HOWARD, c’est du rock habité, traversé par l’orgue Hammond, la fuzz et des nappes électroniques. Un groupe qui, avec “Oscillations”, plonge dans des thématiques profondes comme la dépression, l’isolement ou encore l’identité de genre, tout en re-définissant son identité sonore avec une énergie brute et sincère.’’ FRANCE INTER
“Entre gros rock virant occasionnellement au metal (avec crochet prévu au prochain Hellfest) et dérivations électroniques, entre flamboyance des tenues et profondeur des thèmes abordés. Howard oscille donc à tout va, et ça lui va très bien au ton. On a connu moins bonne façon de se faire un nom” ROLLING STONE
‘’Après une ouverture déconcertante dans le registre rock progressif, l’incisif “Dead” sonne la charge et renoue avec une énergie rentre-dedans qui culmine avec “Daydreaming” et le très extrême “Myself” ROCK & FOLK
“HOWARD, groupe particulièrement prometteur dont l’évolution sonore est réjouissante” MY ROCK
“Gorgé de sonorités aussi bien vintage que moderne, le trio réussit le pari fou de créer son propre univers. La définition de ‘’fuzz rock electro’’ colle parfaitement à la musique” GUITAR PART
“Loin de n’être qu’une pâle copie, Howard […] imprime sa singularité à travers des compositions qui ne doivent rien à personne” LONGUEUR D’ONDES
